Se faire désirer


Grave erreur souvent commise par la gent féminine à qui on enseigne bêtement depuis des siècles et de siècles qu’il faut se faire désirer. C’est tout le contraire : il ne faut surtout pas se faire désirer. L’homme du vingt-et-unième siècle est un être prosaïque et impatient à l’égo hypersensible. Si on lui met un râteau, il se vexe et passe à la suivante.

Marie Vareille

10 réflexions sur “Se faire désirer

  1. Je crois qu’il y a confusion entre d’une part, se faire désirer et d’autre part, être apprivoisé. Se faire désirer rabaisse soi-même à un simple objet dont la seule utilité est une satisfaction érotique, voire égocentrique, de ses pulsions animales. Par contre, être apprivoisé fait référence à reconnaître chez l’autre son droit inaliénable à l’intégrité de son être tout entier. C’est voir chez la femme toute la sensibilité qui l’habite laquelle se découvre petit à petit chez l’homme.

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