La douleur


La douleur, c’est comme du Rachmaninov : quand ça t’étreint, tu ne peux que t’asseoir et attendre, les yeux fermés, que la dernière note te lâche les tripes. La trace que cette femme a laissée est en dehors du temps, elle est plus forte que les chênes et les pierres, que les vents et les migrations.

Lyne Richard (Ne dites pas à ma mère que je suis vivant)

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s