Le privilège de la passion


On ne sait jamais pourquoi on aime. Dès qu’on raisonne sans passion, il n’y a déjà plus d’amour, et quand on aime véritablement, il n’est pas besoin des serments. Les amours idéales inventées par les poètes ne sont que de froides élégies comparées à la réalité de la passion vivante, et le privilège de la passion est d’obscurcir la raison, car elle ne se meut que dans les extrêmes. Le propre de l’amour jeune et véritable, c’est de se contenter d’une sorte de contemplation muette.
Romain de Bierzynski 

Une réflexion sur “Le privilège de la passion

  1. L’amour, c’est comme un orgasme. Il faut le vivre pour le comprendre. Aimer, c’est comme l’instant précis de la jouissance sexuelle. C’est une force qui surgit au plus intime de soi, qui jaillit de soi pour aller vers l’autre dont dépend même l’objet même de notre amour.

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